Quelques réflexions sur la réception de la littérature francophone africaine au Japon. Une soif ambivalente d’altérité
Annotatsiya
Le but du présent article est de contextualiser la réception de la littérature africaine au Japon. Concernant les Lettres noires, de René Maran jusqu’à Alain Mabanckou, le Japon a une longue histoire en matière de traduction. Mais celle-ci est peu connue et souvent oubliée. Pour réaliser un état des lieux de la traduction de la littérature africaine au Japon, nous remonterons d’abord jusqu’à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. En soulignant l’intérêt croissant des lecteurs japonais pour la littérature-monde, nous développerons ensuite notre argumentation, en nous référant à la réaction des lecteurs d’aujourd’hui pour mettre au clair « l’horizon d’attente » autour de la traduction de l’altérité.
Hali tarjima qilinmagan